posté le 28-03-2009 à 14:05:54

Le voyage touche à sa fin...

Il faut bien que cela finisse un jour, mais j'ai l'intime conviction que ce n'est pas définitif, loin s'en faut car, voyez-vous, un amoureux du Québec comme moi ne pourra jamais rien laisser finir en ce qui le concerne. Jamais. Alors voici les dernière photos prises lors de ce séjour, mais j'espère qu'il y en aura d'autres.

 

Les chutes de Montmorency:

 

 

Copyright #pelerin2007

 

 

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Le manoir Montmorency

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Bbye le Québec...à bientôt.

 


 
 
posté le 27-03-2009 à 17:50:36

On sort de Québec et...

...On se dirige vers le pays Huron-Wendat, mais avant de vous livrer les photos, je crois qu'un peu d'histoire s'impose, en toute logique.

 

Dixit Wikipédia :"...Les Hurons-Wendat en langue wendate (appelés aussi aux États-Unis les Wyandots) sont une Première Nation de langue iroquoienne, originaire du sud de l’Ontario, au Canada.

Le nom « Huron » leur a été donné par les premiers arrivants français à cause de la coiffure des hommes, semblable à celle des Mohawks, qui rappelait la hure du sanglier.

Lors du premier contact franco-wendat au XVIIe siècle, les Wendat étaient, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux, organisés en une confédération de cinq tribus ou peuplades distinctes : les Attignawantan, les Attignaenongnehac, les Arendaronon, les Tahontaenrat et les Ataronchronons.

Les Wendat se battaient contre les Iroquois avant même l’arrivée des Français dans la région. L’alliance franco-wendat et les alliances formées par les Iroquois avec les Hollandais, puis avec les Anglais, relient cette guerre à celle des puissances colonisatrices. Les fusils et les couteaux en acier augmentent l’intensité destructrice de la guerre et, dès 1649, les Iroquois dévastent les Wendats. Les Iroquois ont pris un grand nombre de captifs : après une année, suivant les coutumes iroquoiennes, les uns sont adoptés par mariage avec un membre de la tribu et les autres torturés puis tués.

Un groupe d'environ 300 Wendat catholiques s’est réfugié près de la ville de Québec suivant la dispersion de leur peuple par les Iroquois. Leurs descendants y vivent dans la réserve indienne de Wendake, aussi appelé le « Village Huron », situé à Loretteville. Un autre groupe, les actuels Wyandots, s’enfuit vers l’ouest, où ils trouvèrent refuge dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan.

Vers la fin du XVIIIe siècle, les Wendat de l’Ouest obtiennent une position d’importance symbolique en tant qu'« oncles » de la Confédération du Wabache qui combat aux États-Unis dans les années 1790. Les descendants des Wendat de l'ouest sont divisés aujourd’hui en trois groupes : un certain nombre qui est resté dans le Michigan et l’Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), un autre groupe conduit au Kansas et un troisième, le plus grand, dans l’Oklahoma.

Les 3 000 Hurons-Wendat vivant au Québec sont pour la plupart catholiques et francophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate.

Les Huron-Wendat de Loretteville sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche...
"

 

LOCALISATION :

 

Avant 1649, les Wendats disposaient d’un territoire au Canada et aux États-Unis. Ce territoire de 880 km² était délimité par la rivière Niagara à l’est, la rivière Sainte-Claire à l’ouest, le lac Érié au sud.

Après leur défaite face aux Iroquois en 1649, un groupe d'environ 300 Hurons catholiques s'installe près de Québec, à Wendake.

L'ancienne seigneurie de Sillery est revendiquée par ces gens de Wendake comme territoire huron, de même qu'une grande partie du comté de Roquemont et le territoire des « Quarante Arpents ».

Après 1649, une autre partie des Hurons fuit vers l'Ouest et s'installe dans le Michigan et l'Ohio puis, après le XVIIIe siècle, ils sont divisés en trois groupes : un dans le Michigan et l'Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), l'autre au Kansas et le troisième dans l'Oklahoma, dans l'actuelle réserve huronne de Wyandot.

 

LE CONTACT AVEC LES FRANCAIS :

 

 Le premier contact avec les Français remonte à 1609, lorsqu'ils décidèrent de former une alliance militaire et commerciale avec Samuel de Champlain. Celle-ci fut effective en 1616. Les Français sont libres de circuler en territoire huron, et se doivent d'intervenir en cas de conflit. Cela entraîne d'ailleurs les Français dans une guerre avec les Iroquois.

En 1615, des missionnaires récollets sont envoyés chez les Hurons, suivis par les Jésuites en 1625. En 1633, dans le renouvellement de l'alliance, les Français ajoutent une clause : les Hurons sont tenus d'héberger des missionnaires chrétiens. Un nombre important de missionnaires jésuites se sont installés dans les années 1640 parmi les Wendats dont ils ont appris la langue et l’organisation sociale. Cependant, certains Hurons ont un ressentiment pour les jésuites, allant jusqu’à les considérer comme des sorciers, qui baptisent les gens à l'article de la mort et qui ne sont pas eux-mêmes touchés par les épidémies.

Les premières conversions datent de cette époque : en effet, le Huron chrétien a des avantages, car il peut acquérir des marchandises à prix bas, et surtout il peut posséder une arme à feu. Cependant, il se désolidarise du reste du village car il refuse d'aller au combat et de participer à des rituels non chrétiens.

 

LA GUERRE CONTRE LES IROQUOIS :

 

Les Hurons sont en guerre contre les Iroquois avant même l'arrivée des Français. Les Attignawantan et les Attignaenongnehac se livrent à des combats contre les cinq tribus iroquoises de New York, et sont bientôt rejoints par les trois autres peuplades huronnes qui quittent la rive sud et la rive est de l'Ontario pour se joindre à eux.

L'origine de cette guerre est peu connue, cependant une tradition orale huronne raconte qu'à un endroit, sur la rive nord-est du lac Ontario, une cérémonie hivernale réunissait les Hurons et les Mohawks, une des principales tribus iroquoises. Un Indien Mohawk voulut faire interpréter un de ses rêves par un chaman huron, comme c'était la coutume chez eux. C'était un rêve très violent, dans lequel il était tué. Demandant au chaman huron d'interpréter son rêve, l'Iroquois fut tué par le chaman, qui prenait ce rêve pour la réalité (les Hurons pensant que les rêves sont des messages destinés à se réaliser dans la vie réelle). Le Mohawk tué étant un personnage important, les Mohawks repartent et déclarent la guerre aux Hurons. Au XVIIe siècle cependant, les réalités géographiques, économiques et démographiques permettent une interprétation moins allusive du conflit. En effet, il peut s'avérer que le simple apport du métal puisse être à l'origine de la nouvelle situation.

Les Amérindiens, par le commerce avec les Européens, découvrent l'apport technologique considérable que constituent les lames métalliques. La demande amérindienne est donc importante et croissante (jusqu'à devenir une dépendance). La contrepartie européenne, quant à elle, est simple : la fourrure, car en Europe, la mode est au feutre et le besoin en cuir est constant. Dès lors, l'accès aux marchandises européennes devient le moteur d'une chasse effrénée à la pelleterie. Mais, à ce titre, tous les Amérindiens ne sont pas égaux. En effet, l'axe de pénétration française du Saint-Laurent ainsi que l'alliance franco-huronne ont tôt fait d'imposer une division nord/sud de la région. Ainsi, par leur situation géographique (autour du lac Simcoe), les Hurons en tant que résidents sur les grandes voies de pénétration nord et ouest, sont rapidement incontournables dans la région (le nord et l'ouest des grands lacs s'avérant bien plus riche en peaux que le sud). De plus, les Iroquois, déjà bloqués dans leurs propre pays par leurs (autres) nombreux ennemis (Mohicans à l'est, Nation du feu au sud et à l'ouest), ne peuvent accéder à des zones de chasse plus étendues.

Le facteur démographique est également à prendre en compte. L'impact des guerres et des épidémies sur la population iroquoise est énorme. La pratique iroquoise veut que l'on pallie les variations de populations en adoptant des membres d'autres tribus. Ainsi, les raids et l'assimilation de larges pans de la société huronne se feront de façon de plus en plus systématique.

En 1647, une tentative de paix échoue, refusée des Mohawks et des Sénécas, et les conflits reprennent en 1648.

En raison de leur infériorité numérique (liée aussi aux maladies apportées par les missionnaires) et de l'alliance des Iroquois avec les Hollandais puis avec les Britanniques et d'autres nations indiennes, les Hurons perdent peu à peu la guerre, qui devient de plus en plus destructrice avec l'utilisation d'armes européennes (fusils, couteaux).

Les Hurons n'étaient, bien entendu, pas démunis de ces armes, mais il existe à ce titre une différence notable entre Hurons et Iroquois. Ainsi, en Nouvelle-France, le commerce d'armes à feu était soumis à la règlementation du gouverneur, et sous contrôle des Jésuites. Ces armes n'étaient donc distribuées qu'avec beaucoup de parcimonie, aux seuls convertis amérindiens (et encore).

Les Iroquois prennent le principal village des Teanaostanaies, représentant 10% de la population huronne, ce qui suscite la peur à l'intérieur du pays, les femmes refusant d'aller cultiver les champs, ce qui provoque une famine. Puis, les Iroquois lancent des assauts sur les principaux villages hurons, faisant de nombreux morts et blessés, notamment à Saint-Louis, mais ils sont repoussés à Sainte-Marie par les Hurons, qui tirent avantage des fortifications françaises. Se voyant tout de même vaincus, les Hurons vident leurs villages et décident de se disperser. Les Iroquois ont pris durant la guerre un grand nombre de captifs ; les uns sont adoptés, les autres tués. Les Hurons étaient affaiblis par les maladies européennes, telle la petite vérole. Ce fut la grande cause de décès chez les Hurons.

 

SI VOUS VOULEZ EN LIRE PLUS : WIKIPEDIA - HURONS-WENDAT

 

Et maintenant...Les photos !! Heu non j'ai oublié une chose importante, le site officiel des Hurons-Wendat, c'est quand même la moindre des choses :)

 

 

Copyright #pelerin2007

 

 

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Ensuite viendront les chutes de Montmorency, et là prendront fin mon deuxième séjour et ce blog...

 

 


 
 
posté le 23-03-2009 à 20:08:21

Voilà...

...Nous nous rapprochons à grands pas de la ville de Québec, celle qui a fêté ses 400 ans l'année dernière dans un enthousiasme peu commun, et moi j'arrivais à son entrée, sur un terrain complètement inconnu, une artère bondée, je me sentais pas fier...! Qu'ais-je fais ? Je me suis arrêté chez Horton's, à l'entrée de la ville, j'ai pris un bon chocolat bien chaud, j'ai essayé d'appeller mon copain Jerôme (qui ne répondait pas), du coup je me suis engouffré dans la masse, trouvé tant bien que mal une sortie afin d'entrer dans la ville, j'ai garé la voiture et j'ai rappelé Jerôme (qui cette fois à répondu - ouffff - merci mon Jé !), il est venu à mon secours.

On a passé le reste de la journée à se balader, j'ai naturellement pris des photos qui seront dévoilées plus loin, le soir, petit resto chez St-Hubert et dodo dans une auberge de jeunesse (dont je ne me rapelle pus le nom d'ailleurs) tout ce dont je me souviens c'est la charmante demoiselle à l'accueil...(soupir).

Bref ! Comme à mon habitude, je cause, je cause, je cause, je cause, je c...hein ? ah pardon, oui ok j'envoie les photos, pffff c'que vous êtes pressé(e)s !!  :P

 

Cliquez pour agrandi (j'en ai marre d'avoir à le répéter) !!!

 

Et je vous demanderais une minutede silence pour les deux photos qui suivent car ce bâtiment (manège militaire) à été réduit en cendre par un incendie.

 

 

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Le magnifique château Frontenac

 

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Et le très beau bâtiment du parlement...

Le lendemain était l'étape des chutes de Montmorency et du pays Hurons...restez dans le coin, je ne tarde pas à revenir ;p

 


Commentaires

 

1. youssef  le 17-09-2009 à 06:10:32

beau blog sur internet
sont des belles vues

2. jaco93  le 12-05-2013 à 10:47:17

Bonjour,
Très sympa ta présentation...
Mais je pense que tu as oublié de parler des "Québécois", ces gens si aimables, si disponibles, ces bons vivants toujours prêts à faire la fête...
Je suis un habitué du Québec bien que j'aille plus souvent à Sorel ou 3 rivières, ou j'ai de bons copains "expats" et locaux, qu'à Montréal ou Québec.
Votre monde me change de la vie en France et quoi que je ne sois plus très jeune, mon rêve de m'installer chez vous qui savez vivre ne se fera pas. Je suis retraité !
Alors, je reviendrai passer l'été chez vous avec grand plaisir
Salut à tous

 
 
 
 

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